
Plusieurs voitures du métro bruxellois ont été photographiées équipées d’un pantographe. Pour les non-initiés, ce dispositif de captation du courant, installé en toiture, se retrouve plus généralement sur du matériel roulant type ferroviaire ou tramways.
Le métro de Bruxelles est alimenté par troisième rail en 900 V continu. Un frotteur (ou patin), fixé sous la rame, capte son énergie grâce à un rail d’alimentation surélevé, disposé parallèlement à la voie.
La raison de la présence d’un tel équipement se trouve du côté du fabriquant « BN – La Brugeoise et Nivelles » (futur Bombardier) dont l’usine est située à Bruges. La majeure partie des rames « oranges » du réseau (séries Mx) y a été assemblée et testée.
La voie d’essai de l’usine n’étant pas équipée d’un troisième rail, un pantographe a été monté provisoirement sur différentes rames pour y effectuer des essais dynamiques.
L’intensité électrique nécessaire aux tests a par ailleurs imposé un renforcement de l’infrastructure aérienne : la caténaire a été doublée, avec l’installation de deux fils de contact.





