Le métro avec un panto ?

Voiture M2 à l’usine La Brugeoise et Nivelles de Brugge le 18 juin 1980 (Crédit photo : Michel Leprince)

Plusieurs voitures du métro bruxellois ont été photographiées équipées d’un pantographe. Pour les non-initiés, ce dispositif de captation du courant, installé en toiture, se retrouve plus généralement sur du matériel roulant type ferroviaire ou tramways.

Le métro de Bruxelles est alimenté par troisième rail en 900 V continu. Un frotteur (ou patin), fixé sous la rame, capte son énergie grâce à un rail d’alimentation surélevé, disposé parallèlement à la voie.

La raison de la présence d’un tel équipement se trouve du côté du fabriquant « BN – La Brugeoise et Nivelles » (futur Bombardier) dont l’usine est située à Bruges. La majeure partie des rames « oranges » du réseau (séries Mx) y a été assemblée et testée.

La voie d’essai de l’usine n’étant pas équipée d’un troisième rail, un pantographe a été monté provisoirement sur différentes rames pour y effectuer des essais dynamiques.

L’intensité électrique nécessaire aux tests a par ailleurs imposé un renforcement de l’infrastructure aérienne : la caténaire a été doublée, avec l’installation de deux fils de contact.

Rame « U2 » de 2e série n°214, le 27 septembre 1980 à l’usine BN de Bruges (auteur inconnu)
Rame « U2 » de 2e série n°252, le 27 septembre 1980 à Bruges (Crédit photo : Michel Reps)
Curieux parallèle entre une motrice bruxelloise et une motrice vicinale SNCV pour le réseau de Charleroi, le 30 avril 1981 (Crédit photo : Kees Pronk)
Rame « U2 » de 2e série n°214, le 27 septembre 1980 à l’usine BN de Bruges (Yves Devlaminck)
Tête de série de la 4e série (M5), le 13 mars 1999 à Bruges peu avant son transfert vers le site STIB de Haren – dernière série « orange » de 5 trains de 5 voitures – techniquement assez éloignée des motrices et voitures des séries originelles M1, M2, M3 et M4 (auteur inconnu)

Laisser un commentaire