
Bienvenue dans la gare, ou plutôt le blockhaus ferroviaire de Sanremo à quelques kilomètres de la frontière franco-italienne.
Inaugurée en 2001, la nouvelle gare de Sanremo est « confortablement » logée dans la montagne et son relief accidenté. L’accès aux quais est particulièrement contraignant avec la traversée d’un couloirs de 400m (!) depuis la salle des guichets située à l’entrée. Je n’ose pas imaginer les naveteurs au quotidien…


La gare n’a beau n’avoir que la vingtaine, l’ambiance y est un brin désuet et les facilités des plus sommaires (les tapis roulants étaient tous HS). L’intermodalité avec le bus est minimale avec une simple aubette située à 180m de l’entrée de la gare.
Le bâtiment extérieur semble tout droit sorti du mur de l’Atlantique alors que la localisation isolée en retrait de l’espace public ne rend pas l’endroit des plus accueillants.
La gare historique, située le long du trait de côte à proximité du centre-ville a été décommissionnée lors de la modernisation lourde de la ligne historique Vintimille (frontière) – Gènes.

On notera que la ville a disposé d’un petit réseau de trolleybus, deux lignes, dont l’une vers Vintimille, jusqu’en 2021. Après plusieurs années de difficultés liées à une infrastructure vieillissante et à un parc roulant plus qu’à bout de souffle, l’opérateur local a finalement décidé de mettre un terme à l’exploitation du réseau.
Les équipements aériens sont encore bien visibles.
